4 Septembre ; 1er jour de randonnée équestre.

Le réveil est matinal. Je monte sur les pentes surplombant le camps de Tash Rabat. La lumière est splendide.

Tash Rabat

 

Pendant que les chevaux de bât sont chargés, vient le moment de s’adapter à nos montures. Le mien semble obéissant et volontaire. Je l’appelle « Robert ». Nous partons en remontant la vallée ce qui nous fait passer devant le caravansérail dont la façade est face au soleil du matin.

Départ de notre semaine à cheval

 

Cette vallée est longue, très longue. Je me rends vite compte que sur le dos du cheval, les contraintes sont multiples ; il est très difficile d’accéder aux sacoches, donc difficile de prendre des photos, de se ravitailler, de boire, de prendre ses lunettes de soleil ou le baume pour les lèvres, d’admirer les fleurs au bord du chemin … Après 2 heures de chevauchée, nous piqueniquons au pied du col que nous devons franchir. Nous sommes à 3.600 mètres d’altitude, il fait frisquet, le vent s’est levé.

Après le repas, nous entamons la montée vers le col. Je suis impressionné par le pas sûr de nos chevaux dans le pierrier en devers qui conclue la montée. La vue depuis le col n’est pas extraordinaire d’autant plus que la météo s’est détériorée. Le GPS indique 4.020 mètres. Ce sera le point culminant de notre semaine équestre. La descente est trop abrupte pour que l’on reste sur les chevaux. Nous remontons en selle sous un ciel gris et même des averses de grésil.  Nous sommes en vue du lac Tchatyr Koul. Très vite nous arrivons à l’endroit de notre premier bivouac pas bien loin du lac.

Nous bivouaquerons auprès de la yourte. Le lac Tchatyr koul au fond.

L’endroit parait sinistre sous le ciel bas de cette fin d’après-midi. L’une d’entre nous est méchamment malade. Nous montons les tentes dans les bourrasques de vent ce qui pose problème avec la tente mess. Avantage d’être le doyen et aussi d’avoir prévenu que je ronfle, je suis seul dans ma tente et seul aussi pour la monter ! La tente mess est une sorte de serre, difficile a monter mais surtout qui laisse passer le vent par le bas. Il faut empierrer les bavettes pour que cela reste acceptable. Il n’y a pas d’éclairage prévu, nous nous éclairons donc mutuellement avec nos frontales.

Le tracé de la journée :

Les 5 malheureuses photos du jour.

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