Présentation

Il arrive un moment où les envies doivent être réalisées avant qu’il ne soit trop tard.

Mon histoire a voulu que je visite très tôt, trop vite, quelques pays qui m’attiraient. En couple avec un sac à dos, puis en famille et enfin, avec des groupes constitués. L’heure des vacances perpétuelles ayant sonné, je me suis décidé a profiter de ma solitude pour explorer sans contrainte des « ailleurs » enrichissants.

Pourquoi …

Depuis dix ans que je pars avec des groupes pour effectuer des voyages essentiellement à pied, j’ai toujours trouvé que les trois semaines (parfois deux) passaient beaucoup trop vite. Dès que je fus à la retraite -voire même avant 🙂 – je me suis demandé pourquoi je me contenterais de ce temps limité.

« On the road again … »

Alors, la motivation principale pourrait résider dans ces vers de JJ.Goldman :

« Ici, nos rêves sont étroits
C’est pour ça que j’irai là-bas »

Alors, l’idée que je tente de mettre en œuvre, consiste simplement a partir sans billet retour, ne revenir que quand j’en ai envie ! Ou quand les finances sont à plat. A ce propos, pour que le plaisir dure le plus longtemps possible, le challenge que je me suis fixé, est de ne dépenser que 60 €  par jour.

Départ au Maroc le 16 avril 2018 et retour le 17 juin 2018.

Départ en Colombie le 23 mars 2019 et retour le 20 mai.

Colombie

Merci aux politiques qui ont signé la paix avec les FARCs. La Colombie est désormais accessible à un voyage paisible et sûr. Je me suis peu rendu sur le continent sud américain, j’ai donc décidé de me rendre en Colombie … histoire de débuter par une des extrémité : le nord ! Si tout va bien, au programme, des anciennes villes coloniales, la côte Atlantique, des sites précolombiens, des treks en montagnes, des déserts, des plantations de café …

(2018) Pourquoi le Maroc …

Parce que ce n’est pas bien loin et qu’il y est facile de s’y rendre, même que j’ai pu éviter le transporteur aérien « low coast » que je déteste le plus au monde ! 🙁

Parce que j’espère que l’on y parle encore suffisamment le français, parce que les décors paraissent très variés.